MO YI-MOH

LA PERSONNE
DANS L'ÉTHIQUE DU CONFUCIANISME ANCIEN
 


   
                                                             L'AUTEUR

Né en 1946 à Canton, MO YI MOH a fait ses études de philosophie à la Sorbonne. Docteur de l'université de Paris I en 1981 (thèse sur Kant). Ancien directeur de l'U.F.R. de philosophie à l'université de la Culture chinoise à Taiwan.
Il est l'auteur de trois ouvrages en chinois d'études sur Bergson et Schopenhauer. La première édition de La personne dans l'éthique du Confucianisme ancien paraît en 1985.
Mo Yi_Moh est professeur de philosophie à Hong Kong et enseigne au collège Bouddhiste de cette ville, au collège de Chi Lin et au Nouvel institut Asia des Hautes études chinoises. 

TEXTE INTÉGRAL
 302 pages.  45
euros
Deuxième édition corrigée
ISBN : 2 - 84909-505-8 

TABLE DES MATIÈRES                                                                                                         

 Préface de la seconde édition - Préface de la première édition

Introduction

Chapitre I. Les sources de la culture chinoise ancienne
     1.
La pensée chinoise avant la dynastie Qin
          
- Confucianisme - Taoïsme - Mo Zi -
Ming Jia - Fa Jia
     2. La doctrine du Confucianisme ancien
          - Yi Jing
              Les problèmes de la philosophie naturelle : Qian et Kun - Yin et Yang - Tai Ji (le faîte suprême)
              Les problèmes de la philosophie pratique :  Les trois puissances - La théorie dualiste du Yi - Nature du changement selon le Yi
          - Da Xue
             Trois idéaux :
Ming Ming De - Qin Min - Zhi Yu Zhi Shan
             Huit étapes : Ge Wu et Zhi Zhi - Cheng Yi et Zheng Xin - Siu Shen et Qi Jia -
Zhi Guo et Ping Tian Xia
         - Zhong Yong

             Les éléments du Zhong Yong : La nature, la voie et l’enseignement - Veiller avec soin sur ce qu’on est seul à savoir - L’équilibre et l’harmonie - Cheng
             Signification du Zhong Yong


Chapitre II. 
Le fondement théorique de l’éthique du Confucianisme ancien
     1.
La théorie pratique de l’éthique Confucianisme
     2. Les fondements de l’éthique du Confucianisme ancien
          - Confucius
             La nature, la providence et la voie du ciel
             La philosophie morale :
Ren - Xiao Ti - La loyauté et l’indulgence
             L’éducation selon Confucius : Le programme - La méthode - Le but
         - Meng Zi
    
        Tian
            Les problèmes de la nature : La nature est bonne - La discussion sur la nature entre Meng Zi et Gao Zi
            L’éducation selon Meng Zi : Ren Yi - Théorie de l’éducation
          - Xun Zi
            La théorie du ciel
            La nature humaine est mauvaise
           
La méthode de l’éducation
          - Li et Yue


Chapitre III. 
La piété filiale et la société dans le Confucianisme ancien
     1. Importance de la piété filiale
     2. La vie familiale à l’époque du Confucianisme ancien
         
- La famille est nécessaire
          - Le mariage
          - La filiation
          - Deux points de vue en conclusion : Les relations verticales - Les relations horizontales

     3. La vie religieuse chinoise au temps du Confucianisme ancien
        
  - Le Confucianisme comporte-t-il une religion ?
          - Comment vénérer les ancêtres ? Définition des temples - Le système des temples - Le système des offrandes
          - Pourquoi vénérer les ancêtres ?

     4. En quoi la piété filiale tient-elle lieu de religion dans le Confucianisme ?
          - Faire des offrandes aux êtres surhumains et aux esprits sur naturels
          - Apporter l’espérance d’obtenir les faveurs des ancêtres dans la vie
          - Donner un réconfort affectif


Chapitre IV.  La personne dans l’éthique du Confucianisme ancien
     1. Place de la personne dans la cosmologie
          - Particularité de la cosmologie dans le Confucianisme ancien
          - La personne sous l’influence de la cosmologie

     2. Place de la personne dans l’éthique
          - Particularité de l’éthique dans le Confucianisme ancien
          - La personne sous l’influence de l’éthique
            La personne individuelle est négligée au profit du clan familial
            La personne individuelle est masquée par les relations sociales
            Le caractère chinoise présente deux tendances extrêmes
            Les chinois manquent de vertus civiques

      3. Les défauts inhérents à la piété filiale comprise au sens large

Conclusion
     1. Les deux aspects de la nature humaine
     2. De la nature du bonheur
     3. La liberté

Notes - Index de transcription - Bibliographie

  Accueil / Home page                   Retour / Back             COMMANDER/ORDER

© Editions L'Instant Durable
P.O. box 234 - 63007 Clermont-Ferrand cedex 1 - France
Fax 00 33 (0)4 73 91 13 87 - Email : art@instantdurable.com

Création et mise en forme de ce site :
L'Instant Durable et Laurent de Bussac